Nous sommes ravis de vous présenter ce récent article publié sur TechTarget consacré à la solution Connected Worker® de Parsable. Il contient des commentaires de Grupo Lala, l'un de nos clients, et de Peter Bussey, analyste principal chez LNS Research, sur la manière dont le travail connecté pourrait changer la donne pour les entreprises industrielles.
Rien qu’aux États-Unis, plus de 2,6 millions de baby-boomers devraient prendre leur retraite d’emplois dans le secteur manufacturier d’ici 2030. À mesure que les baby-boomers quitteront progressivement le marché du travail, ils emporteront avec eux des années de savoir-faire tacite, ce qui entraînera une fuite des cerveaux. La génération Y, pour laquelle le numérique est une priorité, fait son entrée dans un secteur qui exige les mêmes avancées technologiques que celles dont elle bénéficie dans sa vie privée. Il est évident que des solutions sont nécessaires pour combler le déficit de compétences et la pénurie de main-d’œuvre. Les industriels s’engagent à former 1,2 million de travailleurs du secteur industriel, mais cela ne résout qu’une partie du problème.
Des cabinets d'études tels que Gartner et LNS Research ont commencé à définir le « travail connecté » comme une catégorie qui permettra de répondre aux besoins d'un marché comptant 2,7 milliards de travailleurs non sédentaires.
Le concept de « travailleur connecté» relie les collaborateurs de première ligne aux systèmes et aux machines, mais aussi entre eux. Il transforme les procéduresstatiqueset papier en consignes de travail mobiles et interactives, permettant ainsi aux collaborateurs de tirer parti des formats multimédias et de collaborer en temps réel. Les opérations gagnent en cohérence et en transparence, et la direction est en mesure de collecter et d’analyser les données issues des collaborateurs de première ligne, ce qui permet d’obtenir des informations précieuses sur les ressources humaines.
La solution « Connected Worker » a été conçue pour répondre aux besoins d'un secteur industriel en pleine évolution.
« Les [systèmes] ERP, MES et PLM n’ont jamais vraiment été conçus pour les personnes qui effectuent le travail sur le terrain », a déclaré Lawrence Whittle, PDG de Parsable, dans l’article de TechTarget. « Il y a là une opportunité à saisir, compte tenu de l’évolution démographique, de la recherche toujours plus intense de productivité et de cette charge de travail considérable liée aux machines et aux opérations qui ne font actuellement l’objet d’aucune automatisation systématique. »
« Le travailleur connecté », a expliqué M. Whittle, permet aux fabricants de remplacer les classeurs, les talkies-walkies et les imprimantes qu’ils utilisent actuellement pour gérer les étapes du processus qui ne peuvent pas être prises en charge par les progiciels de gestion intégrée (ERP) ou d’autres systèmes de fabrication. Ces systèmes, par exemple, peuvent indiquer aux employés ce qu’ils doivent faire et à quel moment, mais ils ne peuvent pas leur expliquer comment effectuer la procédure.
Grupo Lala, une entreprise internationale spécialisée dans la production laitière et disposant d'usines au Mexique, aux États-Unis, au Brésil et en Amérique centrale, a connu un grand succès grâce à la mise en place de la solution « Connected Worker ».
Marvin Nahmias, directeur de l’innovation et des technologies de l’information chez Grupo Lala, a déclaré : « Le problème avec ces systèmes de gestion [comme SAP Manufacturing Integration and Intelligence (MII)] est que, même si l’on dispose du système MII, les employés continuent de courir partout avec des classeurs pour effectuer leurs tâches, puis de saisir les données manuellement dans le système. » a expliqué M. Nahmias. « Même si on leur donne une tablette pour le faire, c’est la réalité telle qu’elle se présente. »
« Avec Parsable, “ça n’a nécessité aucune formation, ce qui est une bonne chose car 80 % de notre personnel est composé de milléniaux”, a déclaré M. Nahmias. “Les gens ont très vite pris le pli, et [nous leur avons permis] d’utiliser leur propre téléphone, ce qui fonctionne plutôt bien.” »
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